L’effervescence de la Fiac vient de se terminer. Cette dernière édition qui a pris place cette année uniquement au Grand Palais semble avoir été un véritable succès. Les jeunes galeries au premier étage, les grandes au rez de chaussée nous ont offert un paysage artistique haut en couleurs, diversifié et foisonnant.
Coups de coeur :
- Les œuvres noires de Loris Gréaud comme plongées dans du pétrole. Le jeune artiste français a aussi présenté son mini-cinéma sombre et industriel intégré dans un ensemble noir et calciné.
- Les projections sur pierre de Michal Rovner : des femmes faisant la ronde sur une assiette, des personnages descendant dans un bol, comme s’ils s’attaquaient à une montagne. Une œuvre solennelle et émouvante.
- L’œuvre à gratter du brésilien Tonico Lemos Auad, galerie Luisa Strina. Une gigantesque et très originale installation qui laisse apparaître au fur et à mesure des passages des visiteurs une œuvre poétique mêlant dessins et photographies. Tout cela, grâce au principe des jeux à gratter.
- L’œuvre gothique Tour - Brussels de Wim Delvoye chez Perrotin, une œuvre majestueuse et spectaculaire. De la dentelle sur plus de 3 mètres de haut.
- Le dialogue des miroirs de Pistolleto, l’un intact, l’autre brisé qui permet au miroir de percer sur le noir.
- Les œuvres d’Anish Kapoor, très fortement représenté: en bordeaux chez Kamel Mennour, en vert chez Galeria Continue, en violet chez Kukje/Tina Kim et en rouge chez Lisson.
- La vidéo The Lovers (2005) de Bill Viola : ce couple d’amoureux qui lutte et danse contre les torrents d’eau.
- Les robes monumentales réalisées avec du fil de Chiharu Shiota, que nous avons pris plaisir à revoir depuis son exposition à la Maison Rouge.




