Archives pour le mot-clef ‘Palais de Tokyo’

Virginie Epry
   | Jeudi 8 juillet 2010 |

Exposition Dynasty au Palais de Tokyo et au Musée d’Art Moderne de Paris : l’Art en direct mécène.

Visite de l’exposition d’art contemporain Dynasty.

Affiche exposition Dynasty
L’exposition Dynasty est née d’une expérience inédite : la collaboration entre deux prestigieuses institutions artistiques : le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris et le Palais de Tokyo.
Cette exposition hors-norme laisse le champ libre à la nouvelle scène artistique française, 40 artistes émergents, et nous offre une vision de ce que sera l’art français de demain. (Lire la suite…)


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Pascale Cayla
   | Mardi 1 décembre 2009 |

« Chasing Napoléon » au Palais de Tokyo, une exposition à ne pas manquer !

chasing-napoleon-palais-de-tokyoVendredi, j’ai emmené mes étudiantes de l’ESC à l’exposition Chasing Napoléon au Palais de Tokyo. Certaines n’étaient jamais rentrées dans ce temple de la création d’art contemporain, mais toutes ont été conquises devant cette exposition sur la disparition, la fuite, l’invisible.

On commence par la rencontre d’ « Unabomber », un homme qui fascine les artistes, une figure mythique de l’invisible, un anticapitaliste qui vécu caché dans sa cabane au Canada pendant des années.
On aperçoit au centre de l’exposition sa cabane, reproduite à l’identique par l’artiste Robert Kusmirowski, qui reconstruit objet ou scène du passé.
C’est cette première grande salle que j’ai préférée : plus loin, Charlotte Posenenske, propose une  tuyauterie qui ne va nulle part, géant d’acier galvanisé.
Une artiste qui a rêvé l’art pour tous,  utilisant des matériaux pauvres, bruts, des assemblages de tôles industrielles, la multiplication de l’œuvre à l’infini.
Elle souhaitait ne pas faire partie du marché  de l’art et ses œuvres devaient rester accessibles à tous.
Malheureusement,  le succès l’a rattrapée quand ses collectionneurs ont décidé de revendre ses œuvres. Elle s’est arrêtée de produire du jour au lendemain !
Christoph Buchel reproduit lui aussi, dont la cachette de Saddam Hussein,  celle-là même où il fut arrêté. On peut même pénétrer à l’intérieur…
À propos de disparition, l’argent part en fumée dans une pièce de Tony Matelli, une bande son n’est audible que par les chiens, une bonde de Robert Gobert est étrangement posée sur un mur et un « sort » de sorcière est posé sur un socle.
On nous donne à voir l’impalpable.
Et si l’invisible était plus fort que le visible, l’imaginaire plus impactant que la réalité ?
Il serait trop long de décrire toute cette exposition d’art contemporain, mais le reste suit. Tentez l’expérience et ne vous privez pas de la présence de médiateurs pour voir l’exposition : c’est impressionnant !
Pour finir, les toiles de Paul Laffoley, présentées pour la première fois en France,  sont extraordinaires, au vrai sens du terme. Esotérisme, religions, extraterrestres, visions, codes, sont ici présents dans douze toiles monumentales. L’artiste en peint seulement une par an.
À ne pas manquer…


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Pascale Cayla
   | Mardi 1 décembre 2009 |

Une marque qui trouve le fun dans l’art, quelle bonne idée !

desperados Palais de Tokyo 1Mardi soir, je suis allée voir l’exposition de la marque de bière Desperados sur la mezzanine du Palais de Tokyo, louée pour l’occasion. Cette exposition est l’histoire d’une marque inventive qui s’affiche telle une image mouvante grâce à ses 10 années de graphisme.
Depuis 1999, Desperados fait appel à la créativité d’artistes pour inventer de nouvelles passerelles d’identités entre images publicitaires, magasines et art. Une marque qui a bien compris que l’art est un réel outil social et un merveilleux chemin vers la communication intelligente.desperados22
Le parcours de l’exposition mêle une fabuleuse collection d’affiches et de bouteilles, la performance de deux artistes créant sous nos yeux une œuvre évolutive, un concert d’improvisation de jazz endiablé et un atelier ingénieux de customisation de bouteilles. Effet garanti !
Le Palais de Tokyo se positionne à nouveau comme le lieu de tous les possibles…
Je vous rappelle que depuis des années, notre agence événementielle l’Art en direct travaille avec le Palais de Tokyo pour proposer à ses clients de les y emmener, afin qu’ils puissent s’inscrire dans la création et l’inventivité.


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Virginie Epry
   | Jeudi 10 septembre 2009 |

Moby au Palais de Tokyo

moby2

Je vous ai déjà parlé de notre implication dans la création du Tokyo Art Club et des rendez-vous hebdomadaires tous les mercredis soir. Mercredi dernier, Moby était présent pour un échange et un mini concert. Un vrai moment d’émotion partagée, une rentrée très animée avec une session acoustique privée ! De plus l’artiste exposait pour la première fois sa collection de 16 dessins.

Etre membre de ce club nous permet de vivre des moments exceptionnels et de rencontrer toujours plus d’artistes. L’année qui vient promet d’être riche en surprises et en événements ! J’aime faire partager ces moments d’exception et j’invite tous les adeptes de l’art contemporain à nous rejoindre et à investir ce lieu fantastique. N’hésitez pas à me demander de vous coopter si vous vous sentez proche de cette démarche et si vous avez envie de vous nourrir des rencontres extraordinaires que permet le Tokyo Art Club.

Virginie Epry


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Pascale Cayla
   | Mercredi 8 juillet 2009 |

Un mercredi soir, au Tokyo Art Club

Mercredi dernier, j’ai assisté à la rencontre hebdomadaire du Tokyo Art Club. Sur la terrasse du club, à l’étage du Palais de Tokyo, face à la Tour Eiffel, les membres et les invités du club se sont retrouvés dans ce lieu voué à la création et à l’exploration de nouvelles idées… Les murs de béton sont restés bruts, en attente du prochain débat ou du prochain artiste qui y projettera sa vision du monde. Ce lieu, mis en scène par l’architecte Nina Safaina, allie matériaux naturels et industriels. Il est une invitation à tout reconstruire perpétuellement, à créer et à s’exprimer encore et encore.

L’art plus qu’un autre domaine, se nourrit de rencontres et d’échanges. Il existe des communautés d’artistes, d’amateurs, d’entreprises et de collectionneurs d’art qui se sont construites au gré de hasard, autour de projets ou d’expositions. Pourtant, ces communautés n’ont jamais été structurées autour d’un lieu propre, jusqu’à récemment. Le Tokyo Art Club répond depuis peu à ces nécessités en regroupant artistes, collectionneurs, mécènes… dans ce lieu dédié à l’art le plus contemporain.

Virginie et moi - pour qui la question du lieu, symbole de la convivialité d’un club, est fondamentale - sommes, bien sûr, membres fondateurs de Tokyo Art Club, et espérons fédérer dans cette aventure nos amis collectionneurs et chefs d’entreprises avisés adeptes d’art contemporain.
Le Tokyo Art Club nous a donc permis de rencontrer, mercredi, les neuf artistes du pavillon qui exposent du 2 juillet au 23 août. Depuis huit mois, ils résident au pavillon, le laboratoire de création du Palais de Tokyo. Son objectif ? Permettre à de jeunes artistes du monde entier de briser, pendant quelque mois, l’inévitable solitude de l’artiste. En étant accueillis à la résidence, sous la houlette de leur directeur Ange Leccia, ils ont pu travailler, confronter leurs idées, s’enrichir mutuellement pour finalement proposer un dispositif collectif exposé actuellement au Palais de Tokyo.

Cette rencontre n’est qu’un exemple de la richesse des échanges que permet une structure telle que le Tokyo Art Club. Découvrir  les recherches actuelles des artistes et échanger avec eux nous permettent de nous nourrir de leurs visions des questions de société. Des moments passionnants.

Pascale Cayla


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