Archives pour le mot-clef ‘exposition’

Virginie Epry
   | Jeudi 8 octobre 2009 |

Brigitte Bardot à Boulogne Billancourt ou la chronique d’un succès annoncé

Mardi 29 septembre, je suis allée au vernissage de l’exposition Brigitte Bardot au musée des années 30 (MA30) de Boulogne Billancourt. Comme je m’y attendais, nous étions très nombreux à assister à cet événement très attendu.

Après avoir goûté au cocktail dans le hall de l’espace Landowski, visité la boutique de produits dérivés BB (sac, bracelet, coussin, posters…) et patienté pendant une vingtaine de minutes pour accéder à l’étage, j’ai pu enfin découvrir cette très grande exposition (1000 m2)… Ça en valait vraiment la peine !

Cette exposition, très bien documentée, retrace les différentes étapes de la vie de Brigitte Bardot. On redécouvre à quel point Brigitte Bardot a inspiré tous les artistes de son temps : les réalisateurs bien sûr mais aussi les photographes, les peintres, musiciens, créateurs de mode… jusqu’au buste de Marianne.
Cette rétrospective, excellente initiative de la ville de Boulogne Billancourt, conforte le dynamisme de l’espace Landowski-MA30 et augure d’une programmation innovante.

Du 29 septembre 2009 au 31 janvier 2010
Pour réserver des places
www.expobrigittebardot.com


Aucun commentaire     |     Tags : . .
Pascale Cayla
   | Mardi 8 septembre 2009 |

Vernissage interactif à la Maison rouge

Blake et Mortimer, Superman, Astérix, Le Chat… ces héros de bd nous ont tous fait vibrer un jour ou l’autre. Ils nous ont marqués et font partie de notre patrimoine. Les artistes ne font pas exception et certains, parmi les plus grands de notre époque, ont même été largement influencés par ces personnages. La Maison rouge à Paris revient sur ce va et vient entre l’art contemporain et la bande dessinée en mettant en regard des planches originales réalisées par des grands noms de la bd et des œuvres contemporaines qu’elles ont inspirées.

La Maison rouge

Cette exposition est intéressante parce qu’elle est ludique et facile d’accès. On y retrouve tous nos grands artistes contemporains sur un sujet ultra familier. La Maison rouge tape une fois de plus dans le mille. En plein cœur du quartier de la Bastille, ce lieu a conservé la ligne directrice de ses débuts : elle s’appuie toujours sur la thématique de la collection privée. Antoine de Galbert, le fondateur de la Maison Rouge, est lui aussi un collectionneur. Le lieu qu’il a créé est souple, créatif et d’une grande convivialité. Je le conseille volontiers aux entreprises qui souhaitent privatiser un lieu ou monter un partenariat.

Visite guidée de l’exposition

Dès l’entrée de l’exposition Vraoum ! On est invité à interagir avec une œuvre. Ça donne le ton ! Virginie Rivane neuenschwander nous propose de remplir les cases et les bulles d’une grande planche de BD. Les artistes et les visiteurs se rejoignent alors pour créer une œuvre commune.

Plus loin, des planches de Little Nemo, le personnage rêveur de Winsor Mc Cay, côtoient une œuvre de Peter Land, Men in bed qu’il a inspiré. Les bras et les jambes incroyablement longs du personnage couché dans un lit d’enfant nous renvoient à l’imaginaire débordant du petit garçon et de son créateur !

L’installation de Gilles Barbier, L’hospice, est un incontournable de l’exposition. Imaginez tous nos supers héros, réunis dans une maison de retraite ! Superman en déambulateur, Hulk en fauteuil roulant regardant passivement un poste de télévision…

 

L’exposition Vraoum ! Trésors de la bande dessinée et de l’art contemporain est présentée jusqu’au 27 septembre 2007.


Aucun commentaire     |     Tags : . . .
Pascale Cayla
   | Mercredi 8 juillet 2009 |

Un mercredi soir, au Tokyo Art Club

Mercredi dernier, j’ai assisté à la rencontre hebdomadaire du Tokyo Art Club. Sur la terrasse du club, à l’étage du Palais de Tokyo, face à la Tour Eiffel, les membres et les invités du club se sont retrouvés dans ce lieu voué à la création et à l’exploration de nouvelles idées… Les murs de béton sont restés bruts, en attente du prochain débat ou du prochain artiste qui y projettera sa vision du monde. Ce lieu, mis en scène par l’architecte Nina Safaina, allie matériaux naturels et industriels. Il est une invitation à tout reconstruire perpétuellement, à créer et à s’exprimer encore et encore.

L’art plus qu’un autre domaine, se nourrit de rencontres et d’échanges. Il existe des communautés d’artistes, d’amateurs, d’entreprises et de collectionneurs d’art qui se sont construites au gré de hasard, autour de projets ou d’expositions. Pourtant, ces communautés n’ont jamais été structurées autour d’un lieu propre, jusqu’à récemment. Le Tokyo Art Club répond depuis peu à ces nécessités en regroupant artistes, collectionneurs, mécènes… dans ce lieu dédié à l’art le plus contemporain.

Virginie et moi - pour qui la question du lieu, symbole de la convivialité d’un club, est fondamentale - sommes, bien sûr, membres fondateurs de Tokyo Art Club, et espérons fédérer dans cette aventure nos amis collectionneurs et chefs d’entreprises avisés adeptes d’art contemporain.
Le Tokyo Art Club nous a donc permis de rencontrer, mercredi, les neuf artistes du pavillon qui exposent du 2 juillet au 23 août. Depuis huit mois, ils résident au pavillon, le laboratoire de création du Palais de Tokyo. Son objectif ? Permettre à de jeunes artistes du monde entier de briser, pendant quelque mois, l’inévitable solitude de l’artiste. En étant accueillis à la résidence, sous la houlette de leur directeur Ange Leccia, ils ont pu travailler, confronter leurs idées, s’enrichir mutuellement pour finalement proposer un dispositif collectif exposé actuellement au Palais de Tokyo.

Cette rencontre n’est qu’un exemple de la richesse des échanges que permet une structure telle que le Tokyo Art Club. Découvrir  les recherches actuelles des artistes et échanger avec eux nous permettent de nous nourrir de leurs visions des questions de société. Des moments passionnants.

Pascale Cayla


Aucun commentaire     |     Tags : . . . .