« Encrages », l’exposition de JR à la galerie Perrotin a commencé samedi dernier. Il s’agit de la première grande exposition personnelle du jeune artiste français.
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« Encrages », l’exposition de JR à la galerie Perrotin a commencé samedi dernier. Il s’agit de la première grande exposition personnelle du jeune artiste français.
On ne présente plus Zaha Hadid, lauréate du prestigieux Pritzker (équivalent du prix Nobel des architectes) et auteure de nombreuses constructions monumentales dans le monde entier. Architecte dotée d’un style bien à elle, Zaha Hadid avait réalisé il y a quelques années le Mobile Art pour Chanel. Un espace en forme de coquille, ronde et sinueuse. Puis, dans un contexte de ralentissement économique mondial, Chanel décide d’arrêter de faire voyager le pavillon, et convient, après quelques temps, de l’offrir à l’Institut du Monde Arabe.
Le salon de Montrouge est l’endroit idéal pour rencontrer des artistes jeunes à la production originale et aux idées neuves.

Après Christian Boltansky et Richard Serra, c’est au tour d’Anish Kapoor d’investir la totalité de l’espace du Grand palais. Rappelez-vous… lors de la dernière FIAC, l’artiste annonçait en pointillés avec son « Slug » (immense, serpentin et majestueux) la prouesse qu’il nous donne à voir aujourd’hui.
Depuis le 2 Mars, François Morellet est mis à l’honneur au Centre Georges Pompidou.
Pour sa 455e exposition personnelle, l’artiste décide de prendre un parti pris novateur : plutôt que d’exposer ses œuvres les plus célèbres, ce sont uniquement des installations qui habitent la galerie 2 du musée.
Daniel Firman est un artiste que j’affectionne particulièrement, je ne manque donc jamais de me rendre à ses expositions.
Notre parcours débute par une première pièce composée notamment d’une machine à laver en marche : Rotomatic. D’autres œuvres présentes dans la pièce m’interpellent : des moulages de poings noirs sortent du mur.
Un peu plus loin on découvre des silhouettes qui semblent figées en pleine action… d’où le titre de l’exposition « backflip », du nom de cette figure de freestyle complexe qui consiste à produire un saut arrière sur soi-même.

Etre passionné d’art contemporain, ce n’est pas seulement flâner dans les musées, mais bien de garder les yeux grands ouverts sur tous les projets artistiques. Hier avec l’équipe de l’Art en direct, nous nous sommes laissées subjuger par le tout nouveau spectacle du chorégraphe Akram Khan « Vertical road ».
Parlons un peu de cette île de Cockatoo. Je m’aperçois que je n’ai pas parlé de ce lieu extraordinaire.
C’est un vrai trésor du patrimoine industriel : un ancien chantier naval, une prison, des engins exceptionnels, des hangars et habitations encore remplis des armes de ceux qui en ont construit l’histoire.
Au hasard du parcours nous retrouvons, en ponctuation, des panneaux de Jonathan Barnbrook.
C’est Jonathan, établi à Londres, qui est l’auteur de la charte graphique de cette biennale particulièrement réussie.
Cet ancien diplômé de la St Martin School en « graphic design », est aujourd’hui l’un des meilleurs typographes du monde.
Pour lui, le graphisme et les signes dans la ville influencent nos habitudes et changent notre perception de l’environnement. Son agence pratique toutes les formes de design. (Lire la suite…)
Ce matin, j’ai découvert la sélection d’œuvres qui sera exposée au Jardin des Tuileries pour la Fiac : c’était vraiment bien ! Les artistes semblent, pour la plupart, avoir travaillé de manière totalement appropriée pour ce merveilleux jardin.
Une osmose particulière se dégage du parc des Tuileries et des sculptures. Elle rend cette visite tout à fait sympathique.
Kader Attia propose, sur le grand bassin, une installation de cymbales qui s’envolent en concert aux grès du vent ou de la pluie. Un clin d’œil aux nymphéas de Monet qui nous surplombent dans l’Orangerie.
J’ai également adoré la bicyclette démesurée de Dominique Blais. Déjà plusieurs centaines de personnes se sont pris en photos ce week-end à coté de la sculpture. (Un hommage à l’artiste Christian Marclay, dont on pourra voir deux pièces inédites samedi à 20h)
L’autre grand succès du public ces derniers jours est bien entendu le lit flottant de Vincent Olinet, une œuvre romantique de l’artiste qui semble symboliser une promesse d’amour non tenue.
Laurent Tixador, toujours dans ces actions extrêmes, va quant à lui passer quatre jours dans une sphère en carton d’un mètre de diamètre, perché à trois mètres du sol, en habitat surélevé. Oups ! Il ne faudra pas être claustrophobe !
Pas le temps d’en dire plus, je fonce à la cour carrée…