Archives pour la catégorie ‘Art contemporain’

Pascale Cayla
   | Mardi 1 décembre 2009 |

Une marque qui trouve le fun dans l’art, quelle bonne idée !

desperados Palais de Tokyo 1Mardi soir, je suis allée voir l’exposition de la marque de bière Desperados sur la mezzanine du Palais de Tokyo, louée pour l’occasion. Cette exposition est l’histoire d’une marque inventive qui s’affiche telle une image mouvante grâce à ses 10 années de graphisme.
Depuis 1999, Desperados fait appel à la créativité d’artistes pour inventer de nouvelles passerelles d’identités entre images publicitaires, magasines et art. Une marque qui a bien compris que l’art est un réel outil social et un merveilleux chemin vers la communication intelligente.desperados22
Le parcours de l’exposition mêle une fabuleuse collection d’affiches et de bouteilles, la performance de deux artistes créant sous nos yeux une œuvre évolutive, un concert d’improvisation de jazz endiablé et un atelier ingénieux de customisation de bouteilles. Effet garanti !
Le Palais de Tokyo se positionne à nouveau comme le lieu de tous les possibles…
Je vous rappelle que depuis des années, notre agence événementielle l’Art en direct travaille avec le Palais de Tokyo pour proposer à ses clients de les y emmener, afin qu’ils puissent s’inscrire dans la création et l’inventivité.


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Virginie Epry
   | Lundi 30 novembre 2009 |

Découvrez « l’hyper-photographie » de Jean-François Rauzier

Je ne résiste pas à l’envie de vous faire part du succès de l’une de nos découvertes, Jean-François Rauzier. Ce jeune artiste de 60 ans a le vent en poupe : après le succès de son exposition londonienne et les nombreux articles dans la presse européenne (Stern Magazine, The Guardian, Le Sunday Times…), c’est aujourd’hui en double page du Figaro Magazine que l’on peut voir son œuvre magistrale « Citadelle 2 ». Comme « Citadelle1 », cette œuvre est constituée de prises de vue de l’hôtel particulier Pozzo di Borgo, métamorphosé par la vision de l’artiste. Alors que « Citadelle1 » est un hommage aux auteurs fantastiques, « Citadelle 2 » est un hommage aux grands maîtres de la Renaissance italienne.

Jean-François Rauzier est l’artiste qui a inventé le concept de l’ « hyperphoto ». Chacune de ses œuvres est une image virtuelle composée de centaines de prises de vue au téléobjectif et assemblées par ordinateur. Cela rend ses œuvres captivantes, elles regorgent d’une multitude de détails insolites !

Son univers est lui aussi tout à fait particulier : dans la série « Dream Cities » il nous fait partager ses utopies architecturales, réflexion obsessionnelle autour de l’habitat, de l’espace urbain et communautaire. « Fantasy » met en image son univers à la limite du fantastique, des contes modernes et des fables baroques.

Amusez-vous à naviguer sur son site : www.rauzier-hyperphoto.com pour découvrir ses œuvres ou venez les admirer dans l’espace de l’Art en direct, 71 rue de Billancourt à Boulogne.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de notre agence événementielle l’Art en direct.

À découvrir vite !


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Pascale Cayla
   | Lundi 16 novembre 2009 |

Découvrez l’art des graffitis à la Fondation Cartier

fondation-cartierLe weekend dernier, j’ai eu le bonheur de revisiter l’exposition « né dans la rue, Graffiti » à la Fondation Cartier pour l’art contemporain. Cet événement artistique risque à présenter, dans un lieu institutionnel, un art de rue négligé, traqué et bannis pendant de nombreuses années par l’opinion publique et la justice.
Un défi brillamment relevé grâce à une rétrospective vivante et diversifiée, à l’image du mouvement graffiti né au début des années 70 dans les rues de New York. Prenez le temps de découvrir les vidéos, les photos passionnantes, les cahiers de recherches originaux et les témoignages. Bien plus qu’une identité graphique, l’événement artistique de la Fondation Cartier nous présente une idéologie pacifique dont le compte rendu est un art urbain. fondation-cartier2
Dépassant le simple exposé documentaire, « né dans la rue, Graffiti » nous fait vivre le graffiti par un ensemble de soirées nomades et de performances. Avant même d’entrer dans l’enceinte de la Fondation Cartier, vous pouvez d’ailleurs observer un graffeur en activité les murs…
Une foule se rencontre donc pour un instant de convivialité dans les rues de Paris. Une ingénieuse introduction à l’art de rue !


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Virginie Epry
   | Jeudi 15 octobre 2009 |

Vernissage : Soulages à Beaubourg

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Mardi soir, je me suis rendue au vernissage de l’exposition d’art contemporain consacrée à Pierre Soulages au centre Pompidou. C’est la plus grande rétrospective jamais consacrée à un artiste vivant par le centre. Un moment privilégié avec le spécialiste de l’outre noir.

Vous lirez tellement d’articles sur cet événement que je ne vais pas en rajouter. Pour moi, Soulages est tout simplement le plus grand peintre vivant français (voilà qui est dit).

Avec lui le noir devient couleur. Magnifique. Ces œuvres sont une invitation à la méditation. On aurait envie de s’asseoir là et de s’imprégner de la densité de ses tableaux. Quelle force ! Il ne reste plus, qu’à profiter des quelques rares moments de calme pour apprécier cette exposition qui suscite déjà un engouement incroyable.

Je n’ai qu’un seul regret : l’accrochage est un peu dense dans la dernière salle. Mais décidément j’adore toujours autant l’ultime toile du parcours, un noir bleu comme Soulage seul sait en faire. C’est un prêt du Mac Val (musée d’art contemporain du Val-de-Marne) que j’avais déjà repéré là-bas.

Pour ceux qui en veulent toujours plus et qui souhaitent être en prise directe avec la peinture, les œuvres de Soulages, exposées au musée Fabre à Montpellier, méritent le déplacement. La lumière naturelle qui baigne l’espace fait changer les toiles de couleur chaque jour et chaque heure.

Du 14 octobre au 8 mars 2010


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Pascale Cayla
   | Mercredi 14 octobre 2009 |

Exposition : Picasso, Matisse, Dubuffet, Bacon… les modernes s’exposent au MBA de Lyon

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Le Musée des Beaux Arts de Lyon (MBA) présente sa collection consacrée aux artistes du XXe siècle depuis ce weekend. Ce ré-accrochage des collections est une pure merveille ! La scénographie est particulièrement réussie et participe à la redécouverte d’œuvres parfois oubliées.

Sylvie Ramond, la directrice, nous propose un parcours chronologique qui témoigne des plus grands mouvements de l’art moderne. En arrivant, nous sommes accueillis par un Picasso de 1901. L’artiste a alors 19 ans. Ce nu aux bas rouges n’est pas sans évoquer l’héritage de Degas et Toulouse Lautrec. Fauvisme, cubisme, figuration, abstraction, surréalisme… se succèdent dans plus de deux-cent œuvres.

Mention spéciale pour la scénographie, claire et intelligente ! Des cloisons qui se transforment en bancs invitent à prendre son temps et des murs à ouvertures nous permettent de jeter un dernier coup d’œil en arrière. Avez-vous remarqué ce qui arrive quand vous parcourez une exposition en sens inverse, après une première visite ? Même en ayant été attentif lors de votre premier passage, vous découvrirez à coup sûr de nouvelles œuvres. Les multiples couleurs qui peignent les salles, les murs coupés qui font le lien entre différentes époques et mouvements artistiques favorisent ici ces découvertes.

Pour finir, une dizaine de photographies contemporaines empruntées à la collection de la Société Générale sont exposées (ci-dessus Angelique Aubert, la directrice mécénat art contemporain de la Société Générale devant les photos de Kader Attia). Les artistes Valérie Belin, Stéphane Couturier, Valérie Jouve, Xiang Liqing, et Dominika Horáková interrogent la perception de notre environnement urbain.

Un fait notable : lors du vernissage, les Lyonnais ont été surpris et très heureux de voir de l’art contemporain au sein de leur musée des Beaux-Arts. Je suis donc décidément ravie d’accompagner la Société Générale depuis quatre ans sur ce sujet. Ma mission est de leur proposer, après de nombreuses rencontres avec les conservateurs, les endroits les plus pertinents où montrer leur collection.

Et vous serez surpris la prochaine fois…

Jusqu’au 15/02/2010 www.mba-lyon.fr


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Pascale Cayla
   | Vendredi 2 octobre 2009 |

Printemps de Septembre à Toulouse

Le Printemps de Septembre à Toulousephoto-aed-toulouse-2

Le week-end dernier, s’est ouvert la dernière édition du Printemps de Septembre. Le festival d’art contemporain toulousain vous accueille dans trente-deux lieux d’exposition. Une belle idée pour un week-end qui prend des airs de vacances volées avant l’hiver. Voici quelques exemples de cette cuvée 2009 exceptionnelle.

Au Musée les Abattoirs, assistez à la confrontation magistrale entre un rideau de scène de Picasso et un autre de Dali. Face à ces oeuvres, les personnages et les tableaux de Jim Shaw, figure majeure de la scène californienne, se font écho dans une mise en scène théâtrale.

L’artiste allemande Cossima Von Bonin réalise sa première exposition en France. Elle nous montre un jardin d’enfants non autoritaire, poétique et ludique, fait de tissus, de feutre et de peluches. A l’étage, mention spéciale pour la salle de Pascal Pinaud.

Au Couvent des Jacobins, Berlinde de Bruyckere nous assomme littéralement. L’atmosphère est tendue, pesante et magnifique. Un contraste saisissant avec l’installation de l’année passée où les voix de l’artiste Janet Cardiff nous transportaient au ciel. Dans les deux cas, l’émotion est au rendez-vous.

Pour vous rendre dans la plus belle librairie de France, perdez-vous en centre ville aux « Ombres Blanches », un labyrinthe de livres exceptionnel avec une petite exposition bijou de cahiers d’artistes.

Enfin, si vous êtes amateur de balades nocturnes, arrêtez-vous devant l’Hôtel Dieu illuminé par l’artiste Cécile Bart. Sublime !

Tous ces lieux, et bien d’autres, n’attendent que vous du 25 septembre au 18 octobre 2009 ! Attention plus que deux week end !


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Pascale Cayla
   | Vendredi 11 septembre 2009 |

Vera Lutter expose dans la galerie Xippas


Hier soir,  François Quintin, directeur artistique de la galerie Xippas, m’a invité à un diner organisé pour présenter Vera Lutter et son travail. L’artiste a déjà fait l’objet d’expositions muséales importantes ; Pour sa première exposition personnelle en France, cette artiste délicieuse a choisi d’exposer dix œuvres photographiques monumentales. Son travail est fondé sur l’utilisation d’un procédé photographique particulier, le sténopé. L’artiste photographie des lieux avec des temps d’exposition qui peuvent aller jusqu’à plusieurs jours. L’effet est saisissant ! Les endroits qu’elle nous donne à voir semblent suspendus hors du temps et les images « négatives » structurent le paysage urbain dans un silence étrange. Promenade fantomatique et envoûtante.

Son exposition est ouverte du 12 septembre au 24 octobre. Surtout, ne la manquez pas.

Pascale Cayla


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Virginie Epry
   | Jeudi 10 septembre 2009 |

Moby au Palais de Tokyo

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Je vous ai déjà parlé de notre implication dans la création du Tokyo Art Club et des rendez-vous hebdomadaires tous les mercredis soir. Mercredi dernier, Moby était présent pour un échange et un mini concert. Un vrai moment d’émotion partagée, une rentrée très animée avec une session acoustique privée ! De plus l’artiste exposait pour la première fois sa collection de 16 dessins.

Etre membre de ce club nous permet de vivre des moments exceptionnels et de rencontrer toujours plus d’artistes. L’année qui vient promet d’être riche en surprises et en événements ! J’aime faire partager ces moments d’exception et j’invite tous les adeptes de l’art contemporain à nous rejoindre et à investir ce lieu fantastique. N’hésitez pas à me demander de vous coopter si vous vous sentez proche de cette démarche et si vous avez envie de vous nourrir des rencontres extraordinaires que permet le Tokyo Art Club.

Virginie Epry


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Pascale Cayla
   | Mardi 8 septembre 2009 |

Vernissage interactif à la Maison rouge

Blake et Mortimer, Superman, Astérix, Le Chat… ces héros de bd nous ont tous fait vibrer un jour ou l’autre. Ils nous ont marqués et font partie de notre patrimoine. Les artistes ne font pas exception et certains, parmi les plus grands de notre époque, ont même été largement influencés par ces personnages. La Maison rouge à Paris revient sur ce va et vient entre l’art contemporain et la bande dessinée en mettant en regard des planches originales réalisées par des grands noms de la bd et des œuvres contemporaines qu’elles ont inspirées.

La Maison rouge

Cette exposition est intéressante parce qu’elle est ludique et facile d’accès. On y retrouve tous nos grands artistes contemporains sur un sujet ultra familier. La Maison rouge tape une fois de plus dans le mille. En plein cœur du quartier de la Bastille, ce lieu a conservé la ligne directrice de ses débuts : elle s’appuie toujours sur la thématique de la collection privée. Antoine de Galbert, le fondateur de la Maison Rouge, est lui aussi un collectionneur. Le lieu qu’il a créé est souple, créatif et d’une grande convivialité. Je le conseille volontiers aux entreprises qui souhaitent privatiser un lieu ou monter un partenariat.

Visite guidée de l’exposition

Dès l’entrée de l’exposition Vraoum ! On est invité à interagir avec une œuvre. Ça donne le ton ! Virginie Rivane neuenschwander nous propose de remplir les cases et les bulles d’une grande planche de BD. Les artistes et les visiteurs se rejoignent alors pour créer une œuvre commune.

Plus loin, des planches de Little Nemo, le personnage rêveur de Winsor Mc Cay, côtoient une œuvre de Peter Land, Men in bed qu’il a inspiré. Les bras et les jambes incroyablement longs du personnage couché dans un lit d’enfant nous renvoient à l’imaginaire débordant du petit garçon et de son créateur !

L’installation de Gilles Barbier, L’hospice, est un incontournable de l’exposition. Imaginez tous nos supers héros, réunis dans une maison de retraite ! Superman en déambulateur, Hulk en fauteuil roulant regardant passivement un poste de télévision…

 

L’exposition Vraoum ! Trésors de la bande dessinée et de l’art contemporain est présentée jusqu’au 27 septembre 2007.


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Pascale Cayla
   | Mercredi 8 juillet 2009 |

Un mercredi soir, au Tokyo Art Club

Mercredi dernier, j’ai assisté à la rencontre hebdomadaire du Tokyo Art Club. Sur la terrasse du club, à l’étage du Palais de Tokyo, face à la Tour Eiffel, les membres et les invités du club se sont retrouvés dans ce lieu voué à la création et à l’exploration de nouvelles idées… Les murs de béton sont restés bruts, en attente du prochain débat ou du prochain artiste qui y projettera sa vision du monde. Ce lieu, mis en scène par l’architecte Nina Safaina, allie matériaux naturels et industriels. Il est une invitation à tout reconstruire perpétuellement, à créer et à s’exprimer encore et encore.

L’art plus qu’un autre domaine, se nourrit de rencontres et d’échanges. Il existe des communautés d’artistes, d’amateurs, d’entreprises et de collectionneurs d’art qui se sont construites au gré de hasard, autour de projets ou d’expositions. Pourtant, ces communautés n’ont jamais été structurées autour d’un lieu propre, jusqu’à récemment. Le Tokyo Art Club répond depuis peu à ces nécessités en regroupant artistes, collectionneurs, mécènes… dans ce lieu dédié à l’art le plus contemporain.

Virginie et moi - pour qui la question du lieu, symbole de la convivialité d’un club, est fondamentale - sommes, bien sûr, membres fondateurs de Tokyo Art Club, et espérons fédérer dans cette aventure nos amis collectionneurs et chefs d’entreprises avisés adeptes d’art contemporain.
Le Tokyo Art Club nous a donc permis de rencontrer, mercredi, les neuf artistes du pavillon qui exposent du 2 juillet au 23 août. Depuis huit mois, ils résident au pavillon, le laboratoire de création du Palais de Tokyo. Son objectif ? Permettre à de jeunes artistes du monde entier de briser, pendant quelque mois, l’inévitable solitude de l’artiste. En étant accueillis à la résidence, sous la houlette de leur directeur Ange Leccia, ils ont pu travailler, confronter leurs idées, s’enrichir mutuellement pour finalement proposer un dispositif collectif exposé actuellement au Palais de Tokyo.

Cette rencontre n’est qu’un exemple de la richesse des échanges que permet une structure telle que le Tokyo Art Club. Découvrir  les recherches actuelles des artistes et échanger avec eux nous permettent de nous nourrir de leurs visions des questions de société. Des moments passionnants.

Pascale Cayla


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