À l’arrivée dans la Biennale, sous le thème cette année de : THE BEAUTY OF THE DISTANCE : « Song of Survival in a Precarious Age », nous commençons par quelques mots du Curator David Elliott.
Ensuite, petite mise en jambe aux Royal Botanic Gardens, où j’ai été frappée par la diversité et la beauté de la végétation, ainsi que par les chauves-souris accrochées aux arbres et les énormes araignées!
Plantée au milieu d’un lac, je découvre ensuite une œuvre de Choi Jeong Hwa : une fleur de nénuphar monumentale qui se gonfle et se replie au rythme d’une respiration. Face à cette œuvre d’art contemporain je m’interroge : Monet aurait-il traité ses nénuphars de la sorte s’il avait vécu en 2010 ?
Ensuite, je file à la Art Gallery of NSW, où nous sommes attendus. J’y découvre les céramiques de l’artiste chinois Liu Jianhua.
J’ai un vrai coup de cœur pour son installation de bols, vases et assiettes, que je trouve d’une grande poésie. Le vert celadon, qui habille l’extérieur du bol contraste à merveille avec le rouge sang de l’intérieur, qui semble remplir le contenant. Une référence au sang versé pour la construction de la Chine contemporaine ?
Mots-clefs : Art Contemporain, Biennale de Sydney