Archives du mois de décembre 2009

Virginie Epry
   | Dimanche 13 décembre 2009 |

Art Basel Miami : quand les entreprises jouent la carte de l’art !

©L’Art en Direct

Art Basel Miami a également été l’occasion pour les entreprises d’inviter des artistes, dans le but de faire redécouvrir leur univers. Un moyen créatif pour les marques de s’inscrire dans la modernité et dans l’air du temps !

À l’instar de ce que notre agence événementielle propose aux salons d’entreprises avec notre animation « REGARDS », où un artiste crée une fres que numérique avec la participation des invités, Audi a généré du trafic sur son stand grâce à deux animations artistiques. Pour Art Basel, un livre au format impressionnant a été créé, reprenant en aquarelle l’image et la culture de la marque. Cette œuvre était mise à disposition des invités. Ces derniers pouvaient aussi  « se faire croquer » sur des serviettes de tables. Un souvenir arty à ramener dans un shopping bag offert par la marque !

©L’Art en Direct

À la Factory, Fendi a choisi de transformer son célèbre « sac Baguette » en véritable œuvre d’art.  Des étudiantes en stylisme brodaient sur place de grands canevas avec les « Monsieur A » de l’artiste André. Celui-ci a, par ailleurs, revisité le célèbre « it bag » ! Cette édition très limitée (10 pièces) a été mise en ventependant la foire.

Dans notre agence événementielle L’ Art en Direct, nous pensons aussi que l’art est un bon moyen pour une entreprise de se démarquer. Ainsi, en 2005, à l’occasion des fêtes de fin d’année, un de nos artistes a conçu un packaging événementiel et artistique, en édition limitée et numérotée, pour le célèbre cognac Hennessy. Le projet intégrait tout le processus créatif, de la refonte de l’emballage jusqu’à l’exposition des œuvres, en passant par la mise en ligne de ce procédé sur le site de la marque www.hennessy.com. Ce projet a permis d’augmenter les ventes de manière significative, tout en respectant l’image de marque et l’univers du produit.


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Virginie Epry
   | Samedi 12 décembre 2009 |

Art Basel Miami : Innovation en matière d’événementiel interactif

Art Basel Miami fut l’occasion de découvrir des projets novateurs, source d’inspiration pour notre agence de communication par l’art.

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Un artiste Taïwanais a fait chanter son crayon grâce à « Sound Forest ». Cette œuvre, sur laquelle sont dessinés des arbres à l’encre conductrice, produit des sons à chaque fois que l’on touche les troncs d’arbres ou que l’on dessine les feuilles. Ce concept original invite les visiteurs à une expérience sensorielle inédite (par la vue et le toucher), et crée une interaction entre les personnes.

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Le concept de « Sweat Shoppe », Street Art numérique et interactif, a lui aussi attiré les foules. L’objectif de ce projet multimédia est de révéler petit à petit une œuvre à l’aide d’un rouleau magnétique. Ainsi, au son d’un DJ et grâce à une projection par ordinateur, les invités interagissent avec l’œuvre. L’effet est impressionnant !

La ville est aussi devenue un véritable terrain de jeux pour les professionnels du Street Art. Aux alentours de chaque foire, ils ont investi les rues et habillé les murs de leurs fresques géantes et colorées. La ville, ainsi métamorphosée, s’est mise au diapason d’Art Basel.


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Virginie Epry
   | Vendredi 11 décembre 2009 |

Art Basel Miami Beach : le retour aux racines

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Créée en 2002, l’Art Basel Miami Beach est l’une des manifestations incontournables d’art contemporain des États-Unis. Elle se tient chaque année une semaine en décembre, en Floride.

En nous baladant dans les allées de l’Art Basel, nous avons été particulièrement sensibles à certaines œuvres illustrant le thème de la nature. Cette dernière nous a semblé être mise à l’honneur par quelques artistes.

Grâce à ces œuvres, les tournées dans les allées ont été transformées en promenade dans la nature. « Un arbre blanc » de Pierre Malphettes (arbre avec, à l’extrémité de chaque branche, des éclairages) a éclairé la foire. Nous avons aussi beaucoup apprécié le magnifique tronc d’arbre en bronze « Foglie di  Zucche » de Giuseppe Penone, le travail d’orfèvre de Miler Lagos avec son tronc d’arbre composé de feuilles « Semillias Magicas » ainsi que les œuvres poétiques et aériennes de Jorge Mayet « Abriendo caminos ».

©L’Art en Direct

Dans le cadre du Art Projects (exposition de 13 projets sous forme de parcours), la nature a été replacée au cœur de la ville. On y retrouve « Deseo » de Jorge Mayet, décidemment sur tous les fronts cette année ! La démarche de cette œuvre, une cabane traditionnelle cubaine flottant au large de Miami Beach, est de confronter les luxueux hôtels de la ville à la fragile et instable habitation cubaine.

Le « Black Marlin » de Gonzalo Lebrija, un énorme marlin suspendu à l’horizontale perçant le mur d’un immeuble, reprend le thème du combat de l’homme contre la nature, de manière ironique. Vous pouvez retrouver les œuvres d’art contemporain de l’artiste à la galerie Laurent Godin à Paris. Enfin, Marc Swanson a exposé, en plein milieu d’un parking, une sculpture de cerf argenté !


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Virginie Epry
   | Jeudi 10 décembre 2009 |

Art Basel Miami : le monde de l’art contemporain en effervescence

La semaine dernière, nous avons mis le cap sur l’Art Basel Miami Beach.

Événement essentiel pour tous les professionnels et amateurs, la foire d’art contemporain de Miami 2009 a été une réussite. Encore plus prolifique et étendue que les autres années, elle a regroupé une quinzaine de foires, 250 galeries, 2000 artistes exposés, des événements privés et des soirées. À l’intérieur comme dans les rues, l’art était à la fête et a investi toute la ville ! Un programme chargé qui nous a fait galoper toute la semaine.

Nous n’avons évidemment pas pu tout voir, mais cela ne nous a pas empêchées d’avoir des coups de cœur pour certains artistes ou certaines œuvres ! Nous les partagerons avec vous dans un prochain billet. L’atmosphère était aussi décontractée que studieuse. Il nous a semblé (et cela nous a été confirmé plus tard) que les collectionneurs européens étaient peu nombreux, alors que les Américains étaient venus en grand nombre.

Les galeries françaises qui ont choisi d’exposer des artistes français ont, quant à elles, bien vendu. Il semblerait que nos artistes commencent à avoir enfin le succès mérité !


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Pascale Cayla
   | Mardi 1 décembre 2009 |

Claude Rutault présente la collection de la Société Générale au CCC de Tours

societe-general-ccc-toursSamedi soir au CCC de Tours, on vernit l’exposition de Claude Rutault qui visite la collection Société Générale.
C’est sublime ! On entre dans  le centre d’art contemporain, animé par Alain Julien Laferriere : il est transformé.
Une photo de Gabor Osz, pièce blanche fantomatique où une porte noire énigmatique se profile, jouxte une autre porte, réelle cette fois-ci, qui donne sur une pièce vide aux murs peints en noirs, sur lesquels sont accrochées quatre toiles monochromes noires. Un panneau de couleur jaune vif fait face à quatre photos magnifiques de Marie Bovo, Alain Bublex, Philippe Ramette et Stéphane Couturier. Quatre Monochromes jaunes y sont suspendus. Le Portrait  coupé d’une jeune garde rouge coréenne, de Philippe chancel, est la seule photo qui dispose à ses cotés d’un petit monochrome rouge, tel un cartel qui donnerait le loisir d’inventer nous-mêmes la légende.
Cette collection de la Société Générale me tient particulièrement à cœur. Elle a été constituée en 1995, au moment où le siège de l’entreprise s’est déplacé à la Défense. Elle est mise en place pour améliorer le cadre de travail des salariés, pour humaniser les lieux. Je peux en témoigner : les collaborateurs se  donnent des rendez-vous devant l’éléphant de Flanagan, déjeunent avec des Warhol à la cantine, traversent d’une tour à l’autre à l’intérieur d’une installation de Varini…
Il y a 6 ans, à l’arrivée d’Angélique Aubert, la directrice de la collection, un magnifique site a vu le jour. Les acquisitions reprennent sous la houlette de Guy Boyer et Martin Guesnet, et nous avons été choisies pour mettre en place une stratégie d’expositions dans  les institutions d’art contemporain.

societe-general-ccc-tours23 Ainsi, depuis 5 ans, nous avons fait voyager la collection dans une vingtaine de lieux institutionnels (Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg, Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne, CAPC de Bordeaux, musée des Beaux-Arts de Rouen et de Lyon…). Nous accompagnons aussi la Société Générale en créant un lien entre cette collection et certaines actions de communication interne : Team Building Art créativité lors de séminaires, cadeaux d’artistes pour les clients, trophées d’artistes, journées de l’art, conférences etc.


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Pascale Cayla
   | Mardi 1 décembre 2009 |

« Chasing Napoléon » au Palais de Tokyo, une exposition à ne pas manquer !

chasing-napoleon-palais-de-tokyoVendredi, j’ai emmené mes étudiantes de l’ESC à l’exposition Chasing Napoléon au Palais de Tokyo. Certaines n’étaient jamais rentrées dans ce temple de la création d’art contemporain, mais toutes ont été conquises devant cette exposition sur la disparition, la fuite, l’invisible.

On commence par la rencontre d’ « Unabomber », un homme qui fascine les artistes, une figure mythique de l’invisible, un anticapitaliste qui vécu caché dans sa cabane au Canada pendant des années.
On aperçoit au centre de l’exposition sa cabane, reproduite à l’identique par l’artiste Robert Kusmirowski, qui reconstruit objet ou scène du passé.
C’est cette première grande salle que j’ai préférée : plus loin, Charlotte Posenenske, propose une  tuyauterie qui ne va nulle part, géant d’acier galvanisé.
Une artiste qui a rêvé l’art pour tous,  utilisant des matériaux pauvres, bruts, des assemblages de tôles industrielles, la multiplication de l’œuvre à l’infini.
Elle souhaitait ne pas faire partie du marché  de l’art et ses œuvres devaient rester accessibles à tous.
Malheureusement,  le succès l’a rattrapée quand ses collectionneurs ont décidé de revendre ses œuvres. Elle s’est arrêtée de produire du jour au lendemain !
Christoph Buchel reproduit lui aussi, dont la cachette de Saddam Hussein,  celle-là même où il fut arrêté. On peut même pénétrer à l’intérieur…
À propos de disparition, l’argent part en fumée dans une pièce de Tony Matelli, une bande son n’est audible que par les chiens, une bonde de Robert Gobert est étrangement posée sur un mur et un « sort » de sorcière est posé sur un socle.
On nous donne à voir l’impalpable.
Et si l’invisible était plus fort que le visible, l’imaginaire plus impactant que la réalité ?
Il serait trop long de décrire toute cette exposition d’art contemporain, mais le reste suit. Tentez l’expérience et ne vous privez pas de la présence de médiateurs pour voir l’exposition : c’est impressionnant !
Pour finir, les toiles de Paul Laffoley, présentées pour la première fois en France,  sont extraordinaires, au vrai sens du terme. Esotérisme, religions, extraterrestres, visions, codes, sont ici présents dans douze toiles monumentales. L’artiste en peint seulement une par an.
À ne pas manquer…


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Pascale Cayla
   | Mardi 1 décembre 2009 |

Une marque qui trouve le fun dans l’art, quelle bonne idée !

desperados Palais de Tokyo 1Mardi soir, je suis allée voir l’exposition de la marque de bière Desperados sur la mezzanine du Palais de Tokyo, louée pour l’occasion. Cette exposition est l’histoire d’une marque inventive qui s’affiche telle une image mouvante grâce à ses 10 années de graphisme.
Depuis 1999, Desperados fait appel à la créativité d’artistes pour inventer de nouvelles passerelles d’identités entre images publicitaires, magasines et art. Une marque qui a bien compris que l’art est un réel outil social et un merveilleux chemin vers la communication intelligente.desperados22
Le parcours de l’exposition mêle une fabuleuse collection d’affiches et de bouteilles, la performance de deux artistes créant sous nos yeux une œuvre évolutive, un concert d’improvisation de jazz endiablé et un atelier ingénieux de customisation de bouteilles. Effet garanti !
Le Palais de Tokyo se positionne à nouveau comme le lieu de tous les possibles…
Je vous rappelle que depuis des années, notre agence événementielle l’Art en direct travaille avec le Palais de Tokyo pour proposer à ses clients de les y emmener, afin qu’ils puissent s’inscrire dans la création et l’inventivité.


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