Pascale Cayla
   | Lundi 8 février 2010 |

Découvrez l’exposition d’art contemporain « PERSONNES » de Christian Boltanski au Grand Palais

Ce week-end, nous avons eu l’occasion d’assister à l’exposition « Personnes » de Boltanski au Grand Palais. Une installation d’art contemporain magnifique, pleine de sens et poignante.

photoDès l’entrée dans la Nef, le choc est immédiat. L’artiste nous plonge directement  dans un univers saisissant, froid et un peu angoissant. La première chose que l’on voit est un immense « mur » de boites à biscuits patinées et numérotées, comme nous le dira plus tard l’un des nombreux médiateurs chargés de renseigner les visiteurs. Ces boites font référence à la mémoire de ceux qui ont disparu, à la trace que chacun laisse derrière lui.
En dépassant ce « mur », on découvre un océan de vêtements éparpillés au sol, éclairés par des néons. De ces 69 rectangles de manteaux s’élèvent 69 battements de cœur. Ce bruit assourdissant crée une atmosphère lourde et pesante, contrebalancée par le panel  de couleurs  des vêtements qui envahit et illumine l’immensité de la NEF.

photo3Au centre de cette installation, une grue rythme le parcours des visiteurs de ses montées et descentes. À chaque fois, l’engin saisit des vêtements qu’il lâche de photo41plusieurs mètres de haut en une pluie de couleurs. Les habits virevoltent dans les airs et finissent par s’échouer sur un tas de vêtements titanesque.
On comprend au fil de la visite que cette grue représente de façon très poétique la main du hasard, la main de la mort, la main de Dieu.
Avec l’exposition d’art contemporain «Personnes », Boltanski fait participer chaque visiteur. On entre physiquement dans l’œuvre par nos déambulations dans les allées, par le froid qui y règne et par les battements de cœur.  Chacun contribue donc à cet hommage aux morts et à cette célébration de la vie. C’est une œuvre à expérimenter, courrez-y !

Informations pratiques :
-    Monumenta 2010 : Personnes jusqu’au 21 février sous la nef du Grand palais
-    A voir aussi : Après jusqu’au 28 mars au Mac/Val, musée d’art contemporain du Val de Marne www.macval.fr

Boltanski



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Pascale Cayla
   | Mercredi 3 février 2010 |

Une action de mécénat culturel qui allie culture et développement durable : Anne de Vandière et les populations en déclin

J’ai rencontré, la semaine dernière, l’artiste photographe Anne de Vandière dans son atelier, pour qu’elle me parle de son dernier projet artistique. Ce projet pourrait donner lieu à des actions de mécénat culturel enrichissantes pour l’artiste et les entreprises partenaires.

mécénat culurel_anne-de-vandiereDans le cadre de H/AND, travail photographique et de témoignage sur le thème des mains (leur symbolique, leur rôle essentiel dans la transmission du savoir et des traditions) Anne de Vandière va entreprendre des voyages dans le monde entier dans le but de rencontrer des populations menacées par la mondialisation et le mode de vie effréné de nos sociétés de consommation.

Elle m’a présenté les photos de son premier voyage au Sénégal Oriental où, accompagnée d’une ethnolinguiste, elle a rencontré les membres de 7 tribus minoritaires. À chaque nouvelle rencontre, elle prenait l’empreinte de la main de la personne et discutait avec elle du rôle de ses mains (culture de la terre, soins, travail…).

Sa démarche est de réaliser un travail de mémoire à l’aide de témoignages, mettant en exergue toute la richesse des pratiques culturelles et l’importance d’en conserver la diversité.
Ses photos sont sublimes, elles parlent d’elles-mêmes et font voyager. Pour ma part, j’ai hâte de les voir exposées. Elles sont autant de témoignages de pays différents, illustrant toutes la richesse d’une civilisation en déclin.
Ces voyages donneront naissance à des expositions ainsi qu’à un livre. Pour chaque œuvre vendue, un pourcentage sera reversé aux ethnies minoritaires qui auront accueilli Anne.

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Ce projet est soutenu par la Fondation d’Entreprise Hermès, l’UNESCO et le Figaro Magazine.
Au sein de notre agence evenementielle L’Art en Direct, ce projet nous tient extrêmement à cœur car nous soutenons et aimons le travail d’Anne de Vandière depuis des années. Nous pensons que ce projet peut être très valorisant pour les entreprises qui souhaiteraient s’y associer en participant à des actions de mécénat culturel. Elles y trouveraient une légitimité ainsi qu’une visibilité importante, et pourraient également bénéficier d’une exposition dans leurs locaux, de rencontres exceptionnelles avec l’artiste, de photos du savoir-faire de l’entreprise…

Pour toute demande de renseignements pour des actions de mécénat culturel et de partenariat, vous pouvez contacter notre agence evenementielle :
Contact@art-en-direct.fr

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Virginie Epry
   | Mardi 26 janvier 2010 |

Les soirées Art et Technologie Chez Microsoft subliment l’art contemporain

microsoft-Jean-François Rauzier-art contemporainEn décembre, Microsoft a invité Jean-François Rauzier, célèbre artiste contemporain, a rencontré ses meilleurs clients autour d’une très belle exposition de ses Hyperphotos. Ils ont pu, en début de soirée, assister à une conférence sur l’histoire de la photographie, animée par la critique d’art Élisabeth Couturier et par l’artiste lui-même.

Élisabeth Couturier est spécialiste de lart contemporain, journaliste pour de multiples revues telles que Paris Match, Connaissance des Arts… Elle a aussi écrit un ouvrage « L’Art contemporain mode d’emploi », qui a rencontré beaucoup de succès. Les invités ont ainsi découvert ou redécouvert les grands maîtres de la photographie et leur impact sur la photographie contemporaine, dans des conditions exceptionnelles.

Images à l’appui, Jean-François Rauzier a exposé ses différentes sources d’inspiration puis a expliqué quelques-unes de ses œuvres d’art contemporain ainsi que leur fastidieux processus de création : chacune d’entre elles comporte plusieurs centaines de photographies prises au téléobjectif.

Ce concept de rendez-vous culturel est une manière originale et agréable de remercier les meilleurs clients de Microsoft, tout en rappelant les valeurs de l’entreprise. En effet, le travail de Jean-François Rauzier se mariait parfaitement avec l’image de la marque Microsoft : créative, innovante et à la recherche d’esthétisme.

Les œuvres d’art habillaient tellement bien le hall de l’entreprise que c’est à regret que les employés nous ont vus démonter l’exposition. Quant aux invités, ils sont repartis enchantés de cette soirée dédiée à l’art contemporain et séduits par le travail de Jean-François Rauzier !

Pour en savoir plus sur cet événement, consultez notre fiche sur l’exposition de Jean-François Rauzier dans les locaux de Microsoft. Découvrez les œuvres de Jean-François Rauzier sur www.rauzier-hyperphoto.com.

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Pascale Cayla
   | Mardi 26 janvier 2010 |

Jean-François Rauzier, premier prix de la fondation d’entreprise B.Braun événement organisé par notre agence evenementielle

jf-rauzier-BBraun-agence evenementielle L'Art en directL’année 2009 s’est terminée avec une belle récompense pour Jean-François Rauzier, un des artistes exposés dans la galerie de notre agence evenementielle. En décembre, la Fondation d’entreprise B.Braun, créée pour soutenir les actions citoyennes menées par l’entreprise, lui a remis le premier prix de la Fondation dans le cadre de l’exposition itinérante « De main en main ».

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Ce projet, destiné à améliorer la qualité de vie des patients dans les hôpitaux, a sillonné toute la France pendant un an en présentant, dans 16 établissements de soins, 12 photos de 12 artistes différents sur le thème des mains et la symbolique qui leur est liée.

Chaque visiteur pouvait voter pour son œuvre préférée, faisant ainsi un geste humanitaire. Car pour chaque vote, la Fondation d’entreprise B.Braun reverse un euro à l’association « Petits Princes ».
C’est donc la très belle photographie de Jean-François Rauzier autour de la transmission de relais, l’amour et l’aide entre les générations qui a séduit les visiteurs. Cette œuvre illustre, d’une manière très poétique et tout en douceur, l’importance de la famille et la solidité du lien familial. Pour l’occasion, ce sont la mère et le petit-fils de l’artiste qui ont prêté leurs mains pour l’élaboration de la photographie.
BBraun-JF Rauzier-agence evenementielle L'Art en DirectCette tournée artistique a aussi permis d’animer les hôpitaux pendant toute la durée des expositions. Le jour du vernissage, dans chaque établissement de soins, une grande fresque était installée. Composée de photos de mains des patients prises par un artiste photographe, elle est offerte en cadeau à l’établissement, afin de décorer les locaux et de laisser une trace pérenne de l’événement organisé par notre agence evenementielle.

Suite au succès de cet événement en 2009, B.Braun a décidé d’organiser un projet similaire en 2010.
Toute l’équipe de L’Art en Direct est ravie par cette nouvelle. Notre agence evenementielle avait déjà organisé avec B.Braun Medical, en 2005-2006, l’exposition itinérante « Dessine moi un sourire » au profit des « Enfants de la Terre ». Après avoir exploré les domaines de la peinture, de la sculpture et de la photographie, nous aurons de nouvelles surprises à vous présenter en 2010. Nous avons déjà hâte d’y être !

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Virginie Epry
   | Dimanche 13 décembre 2009 |

Art Basel Miami : quand les entreprises jouent la carte de l’art !

©L’Art en Direct

Art Basel Miami a également été l’occasion pour les entreprises d’inviter des artistes, dans le but de faire redécouvrir leur univers. Un moyen créatif pour les marques de s’inscrire dans la modernité et dans l’air du temps !

À l’instar de ce que notre agence événementielle propose aux salons d’entreprises avec notre animation « REGARDS », où un artiste crée une fres que numérique avec la participation des invités, Audi a généré du trafic sur son stand grâce à deux animations artistiques. Pour Art Basel, un livre au format impressionnant a été créé, reprenant en aquarelle l’image et la culture de la marque. Cette œuvre était mise à disposition des invités. Ces derniers pouvaient aussi  « se faire croquer » sur des serviettes de tables. Un souvenir arty à ramener dans un shopping bag offert par la marque !

©L’Art en Direct

À la Factory, Fendi a choisi de transformer son célèbre « sac Baguette » en véritable œuvre d’art.  Des étudiantes en stylisme brodaient sur place de grands canevas avec les « Monsieur A » de l’artiste André. Celui-ci a, par ailleurs, revisité le célèbre « it bag » ! Cette édition très limitée (10 pièces) a été mise en ventependant la foire.

Dans notre agence événementielle L’ Art en Direct, nous pensons aussi que l’art est un bon moyen pour une entreprise de se démarquer. Ainsi, en 2005, à l’occasion des fêtes de fin d’année, un de nos artistes a conçu un packaging événementiel et artistique, en édition limitée et numérotée, pour le célèbre cognac Hennessy. Le projet intégrait tout le processus créatif, de la refonte de l’emballage jusqu’à l’exposition des œuvres, en passant par la mise en ligne de ce procédé sur le site de la marque www.hennessy.com. Ce projet a permis d’augmenter les ventes de manière significative, tout en respectant l’image de marque et l’univers du produit.



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Virginie Epry
   | Samedi 12 décembre 2009 |

Art Basel Miami : Innovation en matière d’événementiel interactif

Art Basel Miami fut l’occasion de découvrir des projets novateurs, source d’inspiration pour notre agence de communication par l’art.

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Un artiste Taïwanais a fait chanter son crayon grâce à « Sound Forest ». Cette œuvre, sur laquelle sont dessinés des arbres à l’encre conductrice, produit des sons à chaque fois que l’on touche les troncs d’arbres ou que l’on dessine les feuilles. Ce concept original invite les visiteurs à une expérience sensorielle inédite (par la vue et le toucher), et crée une interaction entre les personnes.

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Le concept de « Sweat Shoppe », Street Art numérique et interactif, a lui aussi attiré les foules. L’objectif de ce projet multimédia est de révéler petit à petit une œuvre à l’aide d’un rouleau magnétique. Ainsi, au son d’un DJ et grâce à une projection par ordinateur, les invités interagissent avec l’œuvre. L’effet est impressionnant !

La ville est aussi devenue un véritable terrain de jeux pour les professionnels du Street Art. Aux alentours de chaque foire, ils ont investi les rues et habillé les murs de leurs fresques géantes et colorées. La ville, ainsi métamorphosée, s’est mise au diapason d’Art Basel.



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Virginie Epry
   | Vendredi 11 décembre 2009 |

Art Basel Miami Beach : le retour aux racines

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Créée en 2002, l’Art Basel Miami Beach est l’une des manifestations incontournables d’art contemporain des États-Unis. Elle se tient chaque année une semaine en décembre, en Floride.

En nous baladant dans les allées de l’Art Basel, nous avons été particulièrement sensibles à certaines œuvres illustrant le thème de la nature. Cette dernière nous a semblé être mise à l’honneur par quelques artistes.

Grâce à ces œuvres, les tournées dans les allées ont été transformées en promenade dans la nature. « Un arbre blanc » de Pierre Malphettes (arbre avec, à l’extrémité de chaque branche, des éclairages) a éclairé la foire. Nous avons aussi beaucoup apprécié le magnifique tronc d’arbre en bronze « Foglie di  Zucche » de Giuseppe Penone, le travail d’orfèvre de Miler Lagos avec son tronc d’arbre composé de feuilles « Semillias Magicas » ainsi que les œuvres poétiques et aériennes de Jorge Mayet « Abriendo caminos ».

©L’Art en Direct

Dans le cadre du Art Projects (exposition de 13 projets sous forme de parcours), la nature a été replacée au cœur de la ville. On y retrouve « Deseo » de Jorge Mayet, décidemment sur tous les fronts cette année ! La démarche de cette œuvre, une cabane traditionnelle cubaine flottant au large de Miami Beach, est de confronter les luxueux hôtels de la ville à la fragile et instable habitation cubaine.

Le « Black Marlin » de Gonzalo Lebrija, un énorme marlin suspendu à l’horizontale perçant le mur d’un immeuble, reprend le thème du combat de l’homme contre la nature, de manière ironique. Vous pouvez retrouver les œuvres d’art contemporain de l’artiste à la galerie Laurent Godin à Paris. Enfin, Marc Swanson a exposé, en plein milieu d’un parking, une sculpture de cerf argenté !



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Virginie Epry
   | Jeudi 10 décembre 2009 |

Art Basel Miami : le monde de l’art contemporain en effervescence

La semaine dernière, nous avons mis le cap sur l’Art Basel Miami Beach.

Événement essentiel pour tous les professionnels et amateurs, la foire d’art contemporain de Miami 2009 a été une réussite. Encore plus prolifique et étendue que les autres années, elle a regroupé une quinzaine de foires, 250 galeries, 2000 artistes exposés, des événements privés et des soirées. À l’intérieur comme dans les rues, l’art était à la fête et a investi toute la ville ! Un programme chargé qui nous a fait galoper toute la semaine.

Nous n’avons évidemment pas pu tout voir, mais cela ne nous a pas empêchées d’avoir des coups de cœur pour certains artistes ou certaines œuvres ! Nous les partagerons avec vous dans un prochain billet. L’atmosphère était aussi décontractée que studieuse. Il nous a semblé (et cela nous a été confirmé plus tard) que les collectionneurs européens étaient peu nombreux, alors que les Américains étaient venus en grand nombre.

Les galeries françaises qui ont choisi d’exposer des artistes français ont, quant à elles, bien vendu. Il semblerait que nos artistes commencent à avoir enfin le succès mérité !



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Pascale Cayla
   | Mardi 1 décembre 2009 |

Claude Rutault présente la collection de la Société Générale au CCC de Tours

societe-general-ccc-toursSamedi soir au CCC de Tours, on vernit l’exposition de Claude Rutault qui visite la collection Société Générale.
C’est sublime ! On entre dans  le centre d’art contemporain, animé par Alain Julien Laferriere : il est transformé.
Une photo de Gabor Osz, pièce blanche fantomatique où une porte noire énigmatique se profile, jouxte une autre porte, réelle cette fois-ci, qui donne sur une pièce vide aux murs peints en noirs, sur lesquels sont accrochées quatre toiles monochromes noires. Un panneau de couleur jaune vif fait face à quatre photos magnifiques de Marie Bovo, Alain Bublex, Philippe Ramette et Stéphane Couturier. Quatre Monochromes jaunes y sont suspendus. Le Portrait  coupé d’une jeune garde rouge coréenne, de Philippe chancel, est la seule photo qui dispose à ses cotés d’un petit monochrome rouge, tel un cartel qui donnerait le loisir d’inventer nous-mêmes la légende.
Cette collection de la Société Générale me tient particulièrement à cœur. Elle a été constituée en 1995, au moment où le siège de l’entreprise s’est déplacé à la Défense. Elle est mise en place pour améliorer le cadre de travail des salariés, pour humaniser les lieux. Je peux en témoigner : les collaborateurs se  donnent des rendez-vous devant l’éléphant de Flanagan, déjeunent avec des Warhol à la cantine, traversent d’une tour à l’autre à l’intérieur d’une installation de Varini…
Il y a 6 ans, à l’arrivée d’Angélique Aubert, la directrice de la collection, un magnifique site a vu le jour. Les acquisitions reprennent sous la houlette de Guy Boyer et Martin Guesnet, et nous avons été choisies pour mettre en place une stratégie d’expositions dans  les institutions d’art contemporain.

societe-general-ccc-tours23 Ainsi, depuis 5 ans, nous avons fait voyager la collection dans une vingtaine de lieux institutionnels (Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg, Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne, CAPC de Bordeaux, musée des Beaux-Arts de Rouen et de Lyon…). Nous accompagnons aussi la Société Générale en créant un lien entre cette collection et certaines actions de communication interne : Team Building Art créativité lors de séminaires, cadeaux d’artistes pour les clients, trophées d’artistes, journées de l’art, conférences etc.



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Pascale Cayla
   | Mardi 1 décembre 2009 |

« Chasing Napoléon » au Palais de Tokyo, une exposition à ne pas manquer !

chasing-napoleon-palais-de-tokyoVendredi, j’ai emmené mes étudiantes de l’ESC à l’exposition Chasing Napoléon au Palais de Tokyo. Certaines n’étaient jamais rentrées dans ce temple de la création d’art contemporain, mais toutes ont été conquises devant cette exposition sur la disparition, la fuite, l’invisible.

On commence par la rencontre d’ « Unabomber », un homme qui fascine les artistes, une figure mythique de l’invisible, un anticapitaliste qui vécu caché dans sa cabane au Canada pendant des années.
On aperçoit au centre de l’exposition sa cabane, reproduite à l’identique par l’artiste Robert Kusmirowski, qui reconstruit objet ou scène du passé.
C’est cette première grande salle que j’ai préférée : plus loin, Charlotte Posenenske, propose une  tuyauterie qui ne va nulle part, géant d’acier galvanisé.
Une artiste qui a rêvé l’art pour tous,  utilisant des matériaux pauvres, bruts, des assemblages de tôles industrielles, la multiplication de l’œuvre à l’infini.
Elle souhaitait ne pas faire partie du marché  de l’art et ses œuvres devaient rester accessibles à tous.
Malheureusement,  le succès l’a rattrapée quand ses collectionneurs ont décidé de revendre ses œuvres. Elle s’est arrêtée de produire du jour au lendemain !
Christoph Buchel reproduit lui aussi, dont la cachette de Saddam Hussein,  celle-là même où il fut arrêté. On peut même pénétrer à l’intérieur…
À propos de disparition, l’argent part en fumée dans une pièce de Tony Matelli, une bande son n’est audible que par les chiens, une bonde de Robert Gobert est étrangement posée sur un mur et un « sort » de sorcière est posé sur un socle.
On nous donne à voir l’impalpable.
Et si l’invisible était plus fort que le visible, l’imaginaire plus impactant que la réalité ?
Il serait trop long de décrire toute cette exposition d’art contemporain, mais le reste suit. Tentez l’expérience et ne vous privez pas de la présence de médiateurs pour voir l’exposition : c’est impressionnant !
Pour finir, les toiles de Paul Laffoley, présentées pour la première fois en France,  sont extraordinaires, au vrai sens du terme. Esotérisme, religions, extraterrestres, visions, codes, sont ici présents dans douze toiles monumentales. L’artiste en peint seulement une par an.
À ne pas manquer…



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