Pascale Cayla
   | Mercredi 28 juillet 2010 |

Le Centre Pompidou Metz, un centre d’art contemporain idéal pour le séminaire d’entreprise de l’Art en direct !

salle-des-pendus_credit3Dimanche 4 juillet, destination Gare de l’Est pour notre séminaire d’équipe. La destination a été bien gardée, car c’est finalement à Nancy que le train nous emmène pour un séminaire placé sous le signe de l’art contemporain bien évidemment ! (Lire la suite…)



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Virginie Epry
   | Jeudi 8 juillet 2010 |

Exposition Dynasty au Palais de Tokyo et au Musée d’Art Moderne de Paris : l’Art en direct mécène.

Visite de l’exposition d’art contemporain Dynasty.

Affiche exposition Dynasty
L’exposition Dynasty est née d’une expérience inédite : la collaboration entre deux prestigieuses institutions artistiques : le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris et le Palais de Tokyo.
Cette exposition hors-norme laisse le champ libre à la nouvelle scène artistique française, 40 artistes émergents, et nous offre une vision de ce que sera l’art français de demain.

Ces jeunes artistes investissent  la totalité des espaces d’exposition et chaque artiste présente une œuvre dans chacun des deux lieux.

Pascale Cayla et Virginie Epry se sont posées en mécènes de l’exposition en produisant l’œuvre « The coming race » deux jeunes artistes Alain Della Negra et Kaori Kinoshita.

Passionnées de découvertes artistiques et dénicheuses de nouveaux talents, les fondatrices de l’Art en direct se sont tout particulièrement intéressées à la réflexion de l’homme de demain de ces deux artistes.

Lauréats du Grand Prix du 54ème Salon de Montrouge, ces deux artistes se sont questionnés sur l’avenir de l’homme. Quel sera l’homme de demain ? Quelles seront ses nouvelles perceptions ?
Pour répondre à ces interrogations, ils sont allés à la rencontre de communautés utopiques, qui, ensemble, pourraient suggérer un possible avenir mutant de l’homme. Grâce à des capacités ou perceptions qui ont d’ores et déjà commencé à se manifester chez certaines de ses personnes, les artistes ont pu envisager, tracer les contours de l’homme mutant de demain.
L’idée de leur travail n’est pas seulement de dresser le portrait d’individus hors normes mais bien ceux de leurs communautés qui, assemblées, nous livrent une hypothétique vision de l’homme futur.

De ces rencontres sont ressorties 9 photographies, chacune accompagnées d’un texte explicatif. Vous y découvrirez les différentes communautés de Mangeurs de lumière, Les guerriers de l’arc en ciel ou encore Les êtres élémentaires. Certaines des personnes rencontrées ont même donné des conférences au Musée d’Art Moderne, conférences pouvant parfois s’assimiler à des performances.

Retrouvez l’exposition Dynasty au Palais de Tokyo et au Musée d’Art Moderne jusqu’au 5 septembre.



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« L’aventure du Centre Pompidou Metz »

imgp1303-creditJeudi 3 juin, visite du nouveau grand musée d’art contemporain français : le Centre Pompidou Metz !

Dès le début de la visite, tout est expérience, nouveauté architecturale et parfois allusion à son grand frère parisien.
Je découvre tout d’abord un immense bâtiment, en bois et verre, surplombé d’une flèche de 77 mètres de hauteur, clin d’œil à l’année de création du Centre Pompidou Paris. Ce bâtiment, grandiose et écologique est en parfaite harmonie avec son époque, dans l’air du temps.

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Le Centre Pompidou Metz est visiblement conçu pour brouiller la frontière entre l’intérieur et l’extérieur. Ses vitres rétractables en verre en font pratiquement un musée ouvert. Les salons sont à l’extérieur tandis que les terrasses sont à l’intérieur. La frontière entre le dehors et le dedans est infime.

Je rentre donc dans le musée pour découvrir « Chefs d’œuvre ». Cette exposition temporaire (comme toutes celles qui seront présentées dans le musée) d‘art contemporain est évolutive. La scénographie, ainsi que l’aménagement de l’espace évoluera au fur et à mesure, l’exposition se métamorphosera au gré du temps.

En entrant, je découvre la grande nef du musée, immense espace vitré, passage obligé pour accéder à l’exposition. (Lire la suite…)



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Floriane Charlin
   | Vendredi 11 juin 2010 |

Lundi 31 mai : Conférence du Club des Annonceurs : art et Management

imgp5622-creditNouvellement arrivée à l’Art en direct, j’ai assisté le 31 mai à la conférence du Club des annonceurs autour du thème Art et Entreprise. En plein milieu de l’exposition de Jean-François Rauzier à l’Espace 2030, du Musée des Années 30, Pascale Cayla, directrice de l’agence, était invitée à répondre, devant les invités, à cette question: et si l’art humanisait l’entreprise ? (Lire la suite…)



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Pascale Cayla
   | Jeudi 3 juin 2010 |

Jean-François Rauzier expose à Roland Garros !

Lundi dernier, nous avons assisté à l’inauguration d’une œuvre de Jean-François Rauzier à Roland Garros !

Dans le cadre du renouvellement du partenariat entre Perrier et la Fédération Française de Tennis, la marque a commandé à notre agence evenementielle une œuvre d’art contemporain célébrant la relation forte qui unit Perrier et le célèbre tournoi.
C’est ainsi au photographe Jean-François Rauzier, prix Arcimboldo 2008, que la marque a confié la création d’une œuvre originale monumentale.

art-en-directphoto-groupe1Cette Hyperphoto Perrier, œuvre graphique et féérique, rend hommage aux 33 ans de présence de Perrier à Roland Garros et met à l’honneur les plus grands joueurs de tennis.

Elle a été inaugurée le 24 mai en présence de l’artiste, d’Hubert Genieys, directeur général, communication institutionnelle et partenariats du groupe Nestlé Waters, et de Gilbert Ysern, directeur des Internationaux de France de Roland Garros. Elle est exposée pendant toute la durée du tournoi sur la Place des Mousquetaires.

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Pascale Cayla
   | Vendredi 21 mai 2010 |

Cockatoo Island, suite et fin de l’histoire

biennaleParlons un peu de cette île de Cockatoo. Je m’aperçois que je  n’ai pas parlé de ce lieu extraordinaire.

C’est un vrai trésor du patrimoine industriel : un ancien chantier naval, une prison, des engins exceptionnels, des hangars et habitations encore remplis des armes de ceux qui en ont construit l’histoire.
Au hasard du parcours nous retrouvons, en ponctuation, des panneaux de Jonathan Barnbrook.
C’est Jonathan, établi à Londres, qui est l’auteur de  la charte graphique de cette biennale particulièrement réussie.
Cet ancien diplômé de la St Martin School en « graphic design », est aujourd’hui l’un des meilleurs typographes du monde.
Pour lui, le graphisme et les signes dans la ville influencent nos habitudes et changent notre perception de l’environnement. Son agence pratique toutes les formes de design. (Lire la suite…)



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Virginie Epry
   | Mercredi 12 mai 2010 |

Biennale de Sydney, Cockatoo Island

biennale-sydney-3L’artiste CAI GUO QUANG, né en Chine, vit et travaille aujourd’hui à New York. Il revisite la tradition chinoise basée sur le feu d’artifice, les pétards et autres explosions.
Ici dans un hangar immense, il nous gratifie d’une installation spectaculaire de 2004, « inopportune Stage one ».
Neufs voitures banches sont suspendues dans les airs et propulsent des explosions de lumières blanche à différents rythme.
Cela donne un air de fête foraine, mais aussi d’explosion ou d’accident. C’est très beau et très puissant tout en occupant remarquablement l’espace.
C’est l’image-même de la beauté et de la violence apanage d’un monde contemporain toujours plus addict de spectacle.

Dans la pièce d’à coté, je découvre une installation de Barthélémy Toguo, avec des portraits aux murs. Ils dégagent une rare douceur.
Ils sont traités à l’aquarelle, en bichromie, comme des cartes à jouer géantes, un peu délavées, comme vidés de leur substance.
Tous les portraits nous font face et entourent un chantier de briques et de décombres qui anime le centre de la pièce…
J’ai été touchée !

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Plus loin, une très belle installation de Kader Attia (Kasbah) (voir ci-contre), que nous avons pu voir cet hiver à Tours, au CCC.
Cette installation est faite de tôles ondulées, de planches de bois, de matériel de récupération, d’antennes…cet amoncellement par terre ressemble aux toits d’un bidonville, sur lesquels le spectateur est invité à déambuler.
La traversée est irrégulière et inconfortable. Expérience sensible que celle de piétiner cette architecture fragile et précaire.
On imagine des gens en dessous, ainsi que l’image d’un tiers monde écrasé par le pouvoir et l’argent. Une expérience interactive qui nous confronte à la réalité…

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Pascale Cayla
   | Mercredi 12 mai 2010 |

Je vous écris de la Biennale de Sydney…

biennale1À l’arrivée dans la Biennale, sous le thème cette année de : THE BEAUTY OF THE DISTANCE : « Song of Survival in a Precarious Age », nous commençons par quelques mots du Curator David Elliott.
Ensuite, petite mise en jambe aux Royal Botanic Gardens, où j’ai été frappée par la diversité et la beauté de la végétation, ainsi que par les chauves-souris accrochées aux arbres et les énormes araignées!biennale23
Plantée au milieu d’un lac, je découvre ensuite une œuvre de Choi  Jeong Hwa : une fleur de nénuphar monumentale qui se gonfle et se replie au rythme d’une respiration. Face à cette œuvre d’art contemporain je m’interroge : Monet aurait-il traité ses nénuphars de la sorte s’il avait vécu en 2010 ?

Ensuite, je file à la Art Gallery of NSW, où nous sommes attendus. J’y découvre les céramiques de l’artiste chinois Liu Jianhua.
J’ai un vrai coup de cœur pour son installation de bols, vases et assiettes, que je trouve d’une grande poésie. Le vert celadon, qui habille l’extérieur du bol contraste à merveille avec le rouge sang de l’intérieur, qui semble remplir le contenant. Une référence au sang versé pour la construction de la Chine contemporaine ?



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Virginie Epry
   | Vendredi 7 mai 2010 |

55ème Salon de Montrouge d’art contemporain : un salon prometteur !

Hier : vernissage de 55ème Salon de Montrouge d’art contemporain.

Choisis parmi plus de 1500 candidats, les 84 artistes sélectionnés présentent, à partir d’aujourd’hui  et jusqu’au 2 juin, leurs œuvres dans des modules individuels. Les trois lauréats auront la chance d’exposer dans les modules du Palais de Tokyo l’hiver prochain !

Ce salon est, par plusieurs aspects, novateur :
-    Il présente tout d’abord des œuvres, de tous media confondus : peinture, photographies, art numérique… Tous les goûts sont ainsi satisfaits !
-    Il instaure une nouvelle relation avec les artistes, basée sur la proximité : on retrouve ainsi les coordonnées des artistes sur les cartels des œuvres, et  les habitants de Montrouge peuvent héberger les artistes chez eux pendant la durée du salon !
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Cette visite a donc été très agréable, remplie de découvertes, de surprises, d’échanges avec les aristes.

D’un point de vue personnel, j’ai eu un coup de cœur pour les œuvres de Farah Atassi.
En apparence, les œuvres de cette jeune peintre sont d’une rigueur très géométrique, linéaire. Mais en y regardant de plus près, on est surpris de découvrir des détails insolites, aux effets de matière étonnants. Comme des « accidents artistiques » !
Farah Atassi est une des quarante artistes sélectionnés pour Dynasty au MAMVP et au Palais de Tokyo à partir du 11 juin. Vous pouvez aussi découvrir ses œuvres dans la galerie XIPPAS.

55ème Salon de Montrouge d’art contemporain
Du 6 mai au 2 juin 2010, entrée libre
La Fabrique
51, avenue Jean-Jaurés
Montrouge
01 46 12 72 21

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Pascale Cayla
   | Vendredi 7 mai 2010 |

Perec et l’art contemporain

les-revenentes-credit1A l’occasion de la sortie des Cahiers Georges Perec n°10, la Galerie du Crous organise une exposition d’artistes s’inscrivant dans un certain héritage perecquien.
En effet, Georges Perec est une source d’inspiration pour de nombreux artistes contemporains : on en retrouve certains dans cette belle exposition, notamment Christian Boltanski, Philippe Cazal, François Morellet, Claude Closky, Gérard Collin-Thiébaut…
Jean-François Rauzier a lui aussi été inspiré par le travail de Georges Perec. Il lui rend hommage dans deux de ses œuvres exposées à la Galerie du Crous : Les revenentes et La disparition.
Cette exposition de courte durée vaut le détour.

Voici les informations pratiques :

Perec et l’art contemporain
Du vendredi 7 au dimanche 9 mai 2010-05-07 De 11h à 19h
Galerie du Crous de Paris
11, rue des Beaux Arts
75006 Paris
01 43 54 10 99credit_gervais_vallee-2-credit2
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